Espace INTRAGIR
 
 
 
 
 
 

MISSION MUSICALE A NEW DELHI (INDE) Actualités LE MICRO-CRÉDIT AU SECOURS DES NAUFRAGÉS DE LA FINANCE

RELANCE D’UN DISPENSAIRE
 

AGIRabcd s’est rendue au cœur de la forêt équatoriale, en pleine brousse camerounaise. Onon est un village de 445 habitants, sans eau, courante ou potable, sans électricité, sans téléphone. Il évolue au rythme du soleil et se nourrit des fruits de la forêt. Les villageois vivent dans des cabanes en bois colmaté par de la boue séchée. L'agglomération la plus proche se situe à une trentaine de kilomètres, que l'on parcourt en deux-roues, si la piste n'a pas été rendue impraticable par les pluies tropicales.

 

image025image027image026

 

 

 Depuis  Yaoundé, il faut rouler sur 200 kilomètres de « goudron » et 120 kilomètres de piste défoncée pour atteindre Onon. Arrêts compris, le voyage prend environ une journée. Autant dire que les conditions de santé et d'hygiène sont ici particulièrement désastreuses. Les infections se propagent, les parasitoses pullulent, l'alcool, fabriqué sur place, fait des ravages… Faute de moyens matériels et humains, aucune permanence n'était assurée au dispensaire depuis une année. C'est dire que la mission d'AGIRabcd, demandée et soutenue par l'APAHC (Association pour les Actions Humanitaires au Cameroun) était attendue avec impatience. De façon urgente, il a fallu remettre de l'ordre et nettoyer les locaux, assurer les consultations et les soins, pratiquer les accouchements, organiser la pharmacie, former l'aide-soignant.

 

Logée à la même enseigne que les villageois, prenant sa douche la nuit à l'eau de pluie (propre), se nourrissant des végétaux et des produits de la chasse locale (porc-épic, toucan, singe, lièvre, tortue...), Jackie 74 ans (délégation Hérault) s'est adonnée à la tâche sans répit ni relâche. En cet endroit, que faire d'autre ? Et fait passer un message fort, qui semble avoir été compris par tous : le malade n'est pas un objet ; même en brousse, il faut tendre à la perfection. Elle a convaincu les autorités locales et régionales de l'absolue nécessité de maintenir et poursuivre le travail initié pendant les deux mois de sa mission. Notamment, le problème de l'eau qui doit être résolu de manière urgente. Espérons que ces souhaits ne resteront pas lettre morte.AGIRabcd y veillera.

 

Retour

Actions / Réalisations

 
 

Les Actions / Réalisations à découvrir

 

Partenaires

MAE